Paris, toujours une bonne idée.
1 min de lecture

Un trench posé sur les épaules, la ville qui commence à peine. Ce que Paris fait à une silhouette, aucun studio ne sait le refaire.
Il y a des villes qui habillent et des villes qui déshabillent. Paris fait les deux : elle jauge, puis elle adopte. C'est pour cela que nous y revenons à chaque collection, et pas pour la carte postale.
La ville comme cabine d'essayage
Une pièce qui tient sur un balcon du sixième étage à huit heures du matin, sous une lumière qui ne pardonne rien, tiendra partout. Le manteau long structuré est né de cette épreuve : une épaule nette, rien qui flotte. On l'a porté dans le métro et sur les quais ; il n'a pas bougé.
Une Parisienne ne s'habille pas pour être vue. Elle s'habille pour être prête.
C'est la règle que nous nous sommes donnée : chaque silhouette doit pouvoir traverser la journée sans se réajuster. Le blazer se ceinture le matin et s'ouvre le soir ; les escarpins tiennent le pavé.
Trois gestes, pas plus
La tenue juste se compose en trois gestes : une pièce forte, une pièce calme, un accent. Le reste est une affaire de tenue. La vôtre, pas celle du vêtement. Paris ne demande rien d'autre.





